Mega (bad) buzz... une exclu DMUM-OP

Madame le Maire de piti-pont-sur-deule a touché des commissions occultes...

En exclusivité pour "DMUM-OP", l'arrière petit neveu de sa voisine de pallier raconte.

Faîtes pas gaffe, j'essaye de faire le bad buzz pour me faire racheter mon blog par les pouvoirs municipaux; je n'ai trouvé que ça pour devenir riche.

En fait avant, je ramassais les tickets de caisse à la sortie des supermarchés. L'idée était d'accumuler suffisamment de bons de réduction pour pouvoir acheter un stock de produit dans le but de monter mon commerce alimentaire.
Mais je me suis fait épingler par le gérant du magasin...


Ahlala mais quel blog débile, qu'est-ce qu'il ne va pas inventer là? vous direz-vous peut-être.
Heureusement que ces histoires sont fictives.

Où irions-nous si les employeurs/décideurs, désireux de se séparer d'un élément gênant imaginaient les pires subterfuges pour se sortir d'une situation embarrassante?


Que ferions-nous, si les employeurs se mettaient à espionner les réseaux sociaux, en quête d'éléments fautifs?
Bon il faut quand même avouer qu'il y a des gens qui ne sont pas particulièrement lumineux.
On en trouve des gens qui critiquent la liberté d'expression, mais qui en tête d'un cortège virtuel affichent fièrement sur un mur social:  

"y çont tro con à la mérie ou je travail"

Pour autant, est-ce normal de nos jour, de craindre la censure, de se sentir espionné; car ne nous voilons pas la face, quand la relation employeur/employé part en cacahuète, tous les coups sont envisagés. Alors certes, il y a le cadre légal qui prohibe l'usage de certaines attaques, mais l'intimidation reste une arme importante dans le combat.

Peut être un jour aurais-je l'occasion de raconter ici une expérience d'un salarié qui va se battre aux prud'hommes. En attendant, respect et prudence restent de mise lorsque l'on touche à un contexte professionnel quel qu'il soit.

En attendant, voici une listes de titre d'articles que nous verrons peut être un jour bourgeonner dans la presse:

- Un salarié licencié pour non réalisation de son temps de travail
 Ils ont utilisé 4square, et comme je suis le maire des toilettes, ils ont utilisé cet argument pour me virer - témoigne Bob Pooh


- Un salarié licencié pour avoir sali l'image de l'entreprise
 Il faisait beau, et j'étais sorti avec mon café; j'ai trébuché, et j'en ai renversé sur le parvis - témoigne Bob Lagaffe


- un salarié attaque un éditeur parce que son enfant compte comme mal, 1, 2 ,3 ,5, 5 ,6
 J'apprenais à ma fille à lire en feuilletant l'ouvrage Golo, on comptait les pages, et il y avait deux pages 5.


- un salarié licencié pour usurpation d'identité.
 Je me promenais dans les couloirs quand mon boboPhone a sonné, et comme j'ai la même sonnerie que le directeur international...


Je sens qu'on va bien rigoler!

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